le 19 mai 2012

Articles de February 2008

Candidat aux municipales

Monday 25 February 2008

La liste des candidats pour l’élection municipale à Grand-Quevilly est maintenant officielle. Elle est conduite par Marc Massion, notre Maire, et Laurent Fabius, Premier Adjoint.
Comme la loi le prévoit, c’est une liste paritaire. Par ailleurs, 18 candidats sur 35 sont nouveaux, preuve que le renouvellement opère, tout en préservant l’expérience acquise par les élus sortants (l’autre moitié!). Parmi les nouveaux, beaucoup de jeunes entre 25 et 30 ans, représentatifs de la jeunesse quevillaise, engagés dans la vie associative, parfois anciens du Contrat Municipal Etudiant et/ou des centres de loisirs, et donc attachés à notre ville, où ils ont le plus souvent grandi. Plus largement, la liste me semble représenter la population quevillaise dans toute sa diversité : quartiers, origines, situations professionnelles, âges, etc. On y trouve même le chef de nos pompiers volontaires et le libraire de la place du Québec ! Pour ma part, j’y figure en 5ème position, ce qui illustre l’esprit d’équipe dans lequel nous entendons travailler, la ville et le Département ensemble. Sur le plan politique, c’est un large rassemblement qui prévaut, des communistes aux républicains de progrès, en passant par les Verts et bien sûr le PS.
Bref, une belle équipe, ce qui est d’autant plus important qu’elle sera la seule, la droite locale n’ayant pas été capable de constituer sa propre liste, contrairement à 1983, 1989, 1995 (il y avait même deux listes de droite à l’époque !) et 2001… Une seule liste donc, mais nécessité quand même de mobiliser les électeurs : par principe, d’abord, car c’est un devoir civique; par soutien, ensuite, car le travail accompli doit être reconnu et le projet présenté pour le prochain mandat est positif; par nécessité de choisir, enfin, car l’élection cantonale aura lieu le même jour, dans les mêmes bureaux de vote, mais comptera plusieurs candidats à départager. Bref, le 9 mars, aux urnes citoyens !
Pour en savoir plus :

www.agir-grandquevilly.fr

le site de la liste et du projet “Agir Ensemble pour Grand-Quevilly”

Documents de campagne…

Sunday 24 February 2008

En rubrique “Documents” vous pouvez retrouver les différents documents que nous avons édités au cours de la campagne électorale.

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Faux débat sur les terrains Allorge

Saturday 23 February 2008

Dans son édition du 23 février, Paris-Normandie évoque une lettre du Maire de Rouen s’étonnant auprès du Maire de Grand-Quevilly que notre ville commande une étude sur l’avenir des terrains Allorge, avenue des Canadiens, où se déroulent les entrainements des jeunes du FCR. Cette polémique a tout du faux débat, que Pierre Albertini tente d’introduire dans sa campagne électorale, annonçant que Grand-Quevilly veut mettre la capitale normande “sous tutelle”… Rien que ça ! Selon lui, nous voudrions racheter de force ces terrains, qui appartiennent à Rouen.

La réalité est beaucoup plus simple, et il me tient à coeur de la rétablir, comme élu de Grand-Quevilly mais aussi comme avocat praticien du droit de l’urbanisme : les terrains Allorge étant situés sur le territoire de notre commune, le conseil municipal de Grand-Quevilly a simplement voulu permettre au Maire d’exercer le droit de préemption, si un jour la ville de Rouen voulait s’en séparer. Cela signifie seulement que, dans cette hypothèse, Grand-Quevilly aurait la priorité pour le rachat des terrains, qui ne pourraient donc être vendus sans notre avis. C’est bien la moindre des choses, alors que l’avenir de ce vaste espace pèsera nécessairement sur celui de toute la ville (population, écoles, impôts, emplois, etc.) !

Mais, pour autoriser la préemption, la loi oblige la collectivité qui achète à présenter un projet d’aménagement. C’est pourquoi Grand-Quevilly a commandé l’étude évoquée par le journal. En d’autres termes, cette étude conditionne la possibilité pour nous d’éviter à la population une mauvaise surprise sur les terrains Allorge… Après tout, n’est-ce pas mieux que d’assister en spectateurs impuissants à la perte éventuelle du site ? Ou faudrait-il laisser faire n’importe quoi par n’importe quel promoteur privé, alors que l’ancien hippodrome juste en face va connaitre un superbe aménagement ?

Reste qu’en aucune manière la capacité d’action que Grand-Quevilly se donne avec le droit de préemption ne lui confère le pouvoir de forcer la main à la ville de Rouen : c’est seulement si cette dernière décidait de mettre en vente les terrains Allorge que nous pourrions les acquérir ! Pierre Albertini le sait parfaitement, non seulement parce qu’il est universitaire en droit public, mais aussi parce qu’il a lui-même décidé, à son arrivée comme Maire en 2001, de geler un projet de cession alors à l’étude, preuve que Rouen conserve son libre choix.

En conclusion, je me demande pour qui ou pour quoi le Maire de Rouen prend les habitants de sa commune, à vouloir leur faire croire en une menace qui n’existe pas… A moins que, sur le fond, ce soit le fait de ne pas pouvoir décider seul des conditions d’une future vente qui le gêne ? Mais, alors, faut-il en déduire qu’il a l’intention de vendre ? Si non, où est le problème ? Si oui, à qui ? Et pour faire quoi ? Voici finalement la seule vraie question que pose sa réaction démesurée : que cache Pierre Albertini derrière cet écran de fumée ?