| Vendredi 29 février a eu lieu, au Parc Expo de Rouen, le meeting départemental des candidats socialistes aux élections municipales et cantonales. Belle occasion de constater la mobilisation des socialistes pour ces élections, où plus de 1000 d’entre nous se présentent, dans les villes, les villages et les cantons de Seine-Maritime : de l’expérience, du renouvellement, des hommes et des femmes, des jeunes et moins jeunes, de la diversité dans les origines, les professions, les parcours… Et, surtout, un vrai engagement collectif, pour travailler tous ensemble à l’avenir de nos territoires. Les interventions de Valérie Fourneyron, pour Rouen, et Laurent Logiou, pour Le Havre, en ont donné un bel exemple. De même que celles des trois présidents du “276″ : Jean-Louis Destans pour l’Eure, Didier Marie pour la Seine-Maritime et Alain Le Vern pour la Région Haute-Normandie, réunis pour rappeler leur travail en commun depuis 2004. Le Président de la Région Basse-Normandie était également représenté, par un de ses vice-présidents, pour dire que l’unité ne se décrète pas mais se construit par des projets concrets, bien engagés eux aussi depuis 2004 (transports, tourisme, agriculture, etc.). Plusieurs nouveaux candidat(e)s aux élections municipales et cantonales ont témoigné des actions qu’ils entendent mettre en oeuvre s’ils sont élus, montrant que les socialistes s’engagent sur des propositions nombreuses, précises, justes et applicables.
Mais, au-delà des enjeux locaux, Christophe Bouillon, Premier secrétaire du PS en Seine-Maritime, et Laurent Fabius ont tous les deux souligné l’importance des élections pour adresser un “carton jaune” à la politique menée par la droite au gouvernement. Il est certain, en effet, que selon la clarté du message qui sortira des urnes le soir du vote, les orientations actuelles seront confortées ou devront au contraire être rediscutées. Aujourd’hui, les candidats de l’UMP avancent masqués, “sans étiquette”, et chacun comprend pourquoi au regard de l’action du tandem Sarkozy-Fillon : casse du service public, hausse des prix, stagnation des salaires et retraites, taxes médicales, menaces sur la laïcité, traité européen sans référendum, et même cette semaine le retour du chômage à la hausse ! Pas de quoi être fiers… Mais si les mauvais sondages actuels ne se confirment pas réellement dans les urnes, le masque tombera, la droite criera au succès et elle continuera à assommer les Français (TVA sociale, CSG, redevance télé, etc.). Voilà pourquoi il est essentiel d’aller jusqu’au bout de la colère, et d’utiliser le bulletin de vote PS pour dire STOP et peser sur les choix à venir. |
le 19 mai 2012