le 19 mai 2012

Documents de campagne…

24 February 2008

En rubrique “Documents” vous pouvez retrouver les différents documents que nous avons édités au cours de la campagne électorale.

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Faux débat sur les terrains Allorge

23 February 2008

Dans son édition du 23 février, Paris-Normandie évoque une lettre du Maire de Rouen s’étonnant auprès du Maire de Grand-Quevilly que notre ville commande une étude sur l’avenir des terrains Allorge, avenue des Canadiens, où se déroulent les entrainements des jeunes du FCR. Cette polémique a tout du faux débat, que Pierre Albertini tente d’introduire dans sa campagne électorale, annonçant que Grand-Quevilly veut mettre la capitale normande “sous tutelle”… Rien que ça ! Selon lui, nous voudrions racheter de force ces terrains, qui appartiennent à Rouen.

La réalité est beaucoup plus simple, et il me tient à coeur de la rétablir, comme élu de Grand-Quevilly mais aussi comme avocat praticien du droit de l’urbanisme : les terrains Allorge étant situés sur le territoire de notre commune, le conseil municipal de Grand-Quevilly a simplement voulu permettre au Maire d’exercer le droit de préemption, si un jour la ville de Rouen voulait s’en séparer. Cela signifie seulement que, dans cette hypothèse, Grand-Quevilly aurait la priorité pour le rachat des terrains, qui ne pourraient donc être vendus sans notre avis. C’est bien la moindre des choses, alors que l’avenir de ce vaste espace pèsera nécessairement sur celui de toute la ville (population, écoles, impôts, emplois, etc.) !

Mais, pour autoriser la préemption, la loi oblige la collectivité qui achète à présenter un projet d’aménagement. C’est pourquoi Grand-Quevilly a commandé l’étude évoquée par le journal. En d’autres termes, cette étude conditionne la possibilité pour nous d’éviter à la population une mauvaise surprise sur les terrains Allorge… Après tout, n’est-ce pas mieux que d’assister en spectateurs impuissants à la perte éventuelle du site ? Ou faudrait-il laisser faire n’importe quoi par n’importe quel promoteur privé, alors que l’ancien hippodrome juste en face va connaitre un superbe aménagement ?

Reste qu’en aucune manière la capacité d’action que Grand-Quevilly se donne avec le droit de préemption ne lui confère le pouvoir de forcer la main à la ville de Rouen : c’est seulement si cette dernière décidait de mettre en vente les terrains Allorge que nous pourrions les acquérir ! Pierre Albertini le sait parfaitement, non seulement parce qu’il est universitaire en droit public, mais aussi parce qu’il a lui-même décidé, à son arrivée comme Maire en 2001, de geler un projet de cession alors à l’étude, preuve que Rouen conserve son libre choix.

En conclusion, je me demande pour qui ou pour quoi le Maire de Rouen prend les habitants de sa commune, à vouloir leur faire croire en une menace qui n’existe pas… A moins que, sur le fond, ce soit le fait de ne pas pouvoir décider seul des conditions d’une future vente qui le gêne ? Mais, alors, faut-il en déduire qu’il a l’intention de vendre ? Si non, où est le problème ? Si oui, à qui ? Et pour faire quoi ? Voici finalement la seule vraie question que pose sa réaction démesurée : que cache Pierre Albertini derrière cet écran de fumée ?

Lutter contre les discriminations

22 February 2008

No comment

Depuis 2004, la majorité de gauche au Département de Seine-Maritime est résolument engagée dans la lutte contre les discriminations. Dès le mois de décembre 2004, le Président Didier Marie a signé pour la collectivité la Charte de lutte contre les discriminations, engageant le Département dans le projet LUCIDE (Lutter contre les Inégalités et les Discriminations Ensemble), que porte l’association régionale des Missions Locales de Haute-Normandie. Ce projet consiste à soutenir financièrement (160 000 euros) des actions concrètes sur le terrain, pour faire reculer les discriminations dans les domaines de la santé, la formation, le logement, la communication, l’éducation et l’emploi. Dans le même temps, le Département soutient les associations qui agissent pour la cohésion sociale, l’égalité hommes-femmes, l’accompagnement des personnes d’origine étrangère, l’accès à la citoyenneté et à la culture, etc. Au-delà du financement de ces projets (250 000 euros), le Département encourage le travail en réseau des associations et des professionnels concernés. Enfin, la collectivité porte des campagnes de sensibilisation du grand public, mais aussi de ses propres agents, notamment les travailleurs sociaux. Les candidats de la majorité départementale s’engagent à prolonger ce travail dans les prochaines années, car les discriminations constituent une atteinte inacceptable à la dignité humaine et toutes les énergies doivent être mobilisées pour les combattre.